Balades et Randonnées - Crossac, Sur les Pas de Cadou,









Département  44
Type    
Distance 19 km
Difficulté  Niveau 1
Dénivelé 
Elevation Min  0.00m
Elevation Max  19.00m
Coordonnées    -2.167825° , 47.411986°
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Par le RD 16 à partir de Pont-Château ou de Saint-Joachim.

L’itinéraire s’en va vers les hauteurs du marais et permet d’apercevoir, à l’horizon, les chantiers navals de Saint-Nazaire. Mer de roseaux des marais de Boulaie,
paysages d’eau, de lumière ou de brume, tout rappelle ici les ambiances qui ont inspiré le poète René-Guy Cadou.
 
Hébergement et restauration disponible sur cette itinéraire bientôt disponible
 
Traversez le rond-point en direction de Pont-Château et prenez la rue du Bois Hoël à droite. Traversez la
passerelle puis le bois, et longez la mare jusqu’à rejoindre la route. Traversez la RD 4 et tournez à droite derrière la ferme du Blanchot pour rejoindre le chemin du bois de l’Angle. Prenez le chemin à gauche puis la passerelle. Entrez dans le Bas-Ros et prenez à droite Angle puis à gauche. Longez les marais. À la route, tournez à droite vers le Haut-Ros. Longez la RD 4 sur la droite et prenez la 1re route à gauche vers le Souchet. À la Maison- Neuve, longez la RD 204 sur 100 m à gauche avant de vous engager à droite sur le chemin d’exploitation.
Œ
1)Au bout du chemin d’exploitation, prenez à gauche ainsi qu’à l’intersection suivante, puis à droite. Sur la RD 16, prenez à droite et 200 m plus loin à gauche. À Bout-de-Ville, prenez à gauche. À Cunta, tournez à droite et à gauche à la sortie du village, puis tout droit.

2) À l’intersection, prenez à gauche puis à droite et rejoignez l’aire de loisirs des Trous-à-Tenauds. Traversez l’aire de loisirs, entrez dans le sous-bois et continuez tout droit vers le marais. Dans le marais, tournez à gauche.

3) ŽQuittez le chemin pour rentrer à droite dans une prairie. Au fond, suivez le sentier. Plus loin, traversez la passerelle et prenez à gauche puis continuez le chemin jusqu’à l’intersection de gauche. Tournez à droite et au plan d’eau, à gauche. Traversez le village, bifurquez à droite et rejoignez la salle polyvalente puis la rue de la fontaine Saint-Jean. Tournez dans la rue à gauche vers le bourg puis de nouveau à gauche dans la ruelle.
Continuez la traversée du bourg pour rejoindre le parking de départ.
  Le dolmen de la Barbière

Considéré comme un des plus beaux mégalithes de la région, ce dolmen à couloir, bien qu’en partie détruit,
reste imposant. Une énorme table dont le poids est évalué à 25 tonnes est supportée par 3 montants.
Des fragments d’autres dalles de couverture sont écroulés à proximité. Non loin de là, une croix de granit, taillée dans une pierre du monument, sanctifie le site. Le folklore n’a pas boudé ce grand dolmen puisqu’on raconte qu’une pauvresse habitait là au début du 19e siècle. Elle avait fermé avec de la terre les vides entre les montants de granit, et avait disposé sous cet abri solide mais inconfortable son misérable mobilier, au milieu duquel elle reçut, dit-on les derniers sacrements.

Les chaumières

La chaumière, avec sa fourrure de roseaux, constitue une composante fondamentale du paysage briéron
dans lequel elle s’est ancrée dès le milieu du 17e siècle. Modeste au départ, elle cachait souvent une pièce unique, au volume bas, largement recouverte d’un toit de chaume. Les murs épais étaient percés du trio
typique porte-fenêtre-lucarne aux chiches dimensions imposées par le climat et la taxe sur les ouvertures. Ce type d’habitat ne semble guère avoir évolué jusqu’au milieu du 19e siècle, époque où de riches propriétaires
sont venus introduire la brique dans la construction et remplacer la toiture de chaume par une couverture en
ardoise. Mais la chaumière vit et continue à vivre. Judicieusement réaménagée pour être bien dans l’air du
temps, elle a respectueusement conservé sa parure protectrice qui brave avec vaillance les intempéries, feutre les bruits du dehors et sous le charme de laquelle il est doux de vivre.

La tourbe

La tourbe était autrefois utilisée par les Briérons pour se chauffer à bon marché ou destinée à la vente.
En été, l’eau étant au plus bas, les terres des marais étaient asséchées. C’est alors que se pressaient
des centaines d’habitants pour en extraire des mottes de tourbe, seul combustible, en l’absence de forêt voisine. On enlevait la première couche de tapis végétaux vivant, puis on creusait une tranchée de
60 cm à 1 m de profondeur en moyenne. Le salais permettait le découpage en profondeur et la marre
le découpage des briques de tourbe. Les mottes étaient alors disposées en chandeliers pour sécher, puis en mulons protégés par des bottes de roseau. À l’automne, à la montée des eaux, les mottes non utilisées pour la consommation briéronne étaient transportées par chalands vers Nantes, Vannes, Lorient, La Rochelle ou Bordeaux.Cette activité, nommée « tourbage », a définitivement été abandonnée dans les années 50, devenant peu rentable face aux autres énergies (pétrole, charbon, électricité, gaz).
 

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L'auteur ne serait être tenu pour responsable dans l'hypothèse d'un accident sur les itinéraires et tracés suggérés, et ce , quelles qu'en soient les causes
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